SUPO CAOS

1981
Nîmes
Perso, Graffiti, Mixte

Supo Caos

« Je me retrouve dans un discours social et humanitaire mais je suis un artiste pas un politicien. Ma pratique est un pied de nez : Comment sortir de cette société qui nous mène au chaos ? En peignant »

SUPO CAOS a débuté le graffiti en 1996 dans son village à l’est de Nîm...

« Je me retrouve dans un discours social et humanitaire mais je suis un artiste pas un politicien. Ma pratique est un pied de nez : Comment sortir de cette société qui nous mène au chaos ? En peignant »

SUPO CAOS a débuté le graffiti en 1996 dans son village à l’est de Nîmes, Théziers. D’ailleurs, à cette époque, il signait du nom de son village, car son but était de le mettre en valeur. Il a vite pris le parti d’embellir l’espace urbain plutôt que de le dégrader comme on le voyait trop souvent.

Au fil des différentes rencontres artistiques, SUPO CAOS devient une éponge à influences. Son cyclope rigolo, le SUPO, ver coloré et monophtalme (ce qui veut dire « qui n’a qu’un œil ») se retrouve dans ses créations.

De la discipline de la lettre, de la maîtrise de la bombe et des conditions d'exercices extrêmes, il en ressort une schizophrénie artistique, bien que tout à fait maîtrisée, qui prend forme dans la dichotomie entre le SUPO et le CAOS. Si le CAOS incarne l’énergie du graffiti, avec sa dimension « défouloir », le SUPO, en réaction à la particule « Supa » très usitée à l’époque, permet à l’artiste de créer sur le ton de l’ironie : « Le conflit entre ces deux univers me permet de travailler sur un plus large panel de thématiques ».

Seulement aujourd’hui, SUPO CAOS veut aller plus loin. Sa démarche artistique est marquée par l’intrusion plus courante du figuratif : l’artiste nous raconte désormais des histoires, avec une narration relayée par les SUPO afin de guider le spectateur.

Entre engagement des idées, dynamisme et prolifération de couleurs, SUPO CAOS vous propose de vous perdre dans son univers.

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Cyclope Univers